"...ho imparato a sognare quando inizi a scoprire che ogni sogno ti porta più in là...Cavalcando aquiloni,oltre muri e confini,ho imparato a sognare da là...Quando tutte le scuse per giocare son buone,quando tutta la vita è una bella canzone...C'era chi era incapace a sognare e chi sognava già..."
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Nome: Stefania
Chi sono non lo so:scrivo per scoprirlo,non per mostrarmi. Ho bisogno di darmi un volto,un colore,sensazioni.. Ho bisogno di sentire forte l'urlo delle mie emozioni,scrivendo,non la delicatezza delle parole.Non voglio pagine di bellezza,solo pagine di me..
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"Ne laissons pas Saviano seul
comme Falcone et Borsellino"
Umberto Eco
"La seule arme qui n'a pas encore été utilisée contre la Camorra a foncionné,
cette arme inoffensive qui s'appelle littérature"
Roberto Saviano
L'un des articles que j'ai choisi pour mon examen, Italie: un écrivain antimafia sous protection, est paru dan le quotidien Libération le 3 novembre 2006 et il a été écrit par le journaliste Eric Joszef.
Il concerne les mesures de protection adoptées à l'égard de Roberto Saviano, un jeun écrivain italien qui ne trouve de répit nulle part après la pubblication de son livre Gomorra. Il s'agit d'un livre-enquete sur la Camorra napolitaine, ses trafics illicites d'armes, de drogues etc; à cause de cela Saviano est toujours entouré de gardes du corps, il a du changer ses habitudes, ses itineraires et meme son domicile: à 28 ans sa vie est blindée.
Un second paragraphe de l'article est intitulé Parrains Rédoutable car plusieurs chefs ou parrains des clans napolitains n'ont pas digéré la pubblication de Gomorra parce que tout l'empire commercial illégal de la Camorra remonte à la memoire des lecteurs avec toutes ses atrocités. Pour cette raison, les menaces et les coups de téléphone anonymes à Roberto Saviano se multiplient. C'est la façon avec laquelle les parrains Iovine, Zagaria e Schiavone manifèstent leur désapprobation à l'interet de Saviano. Le jeun écrivain a lancé un défi vrai et propre contre la Camorra, en criant de l'estrade à l'adresse de Iovine, Zagaria et Schiavone qu'ils sont des vauriens et qu'ils doivent quitter Naples. Mais Saviano n'a pas le soutien de tous: la mairie de Naples, Rosa Russo Iervolino, a déclaré que Saviano est le symbole de cette Naples qu'il denonce et ses détracteurs pensent qu'il donne une image trop négative de Naples.
Enfin le troisième paragraphe Arme Inoffensive considère l'engagement des intellectuels italiens dans cette affaire, comme Umberto Eco. Ne laissons pas Saviano seul comme Falcone et Borsellino, dit-il en lançant un appel aux authorités politiques pour la protection de l'écrivain. En meme temps, Saviano se réjouit du succès de Gomorra et du fait que l'arme inoffensive de la littérature a su triompher.
L'un des motifs qui m'ont poussée à choisir cet article est l'interet à l'égard de tout ce qui concerne ma nation. Je pense que les vrais citoyens sont ceux qui ont le courage de ne pas faire comme l'autruche; un citoyen a le devoir de s'informer, de tenir les yeux ouverts, il doit connaitre toutes les "taches noires" de son Pays, toutes ses plaies: l'information a été le point de départ de Saviano: son "arme inoffensive = littérature", son "Gomorra", arrivent aux lecteurs avec la force d'un coup de poing à l'estomac. En lisant "Gomorra" on a l'impression de toucher la force de la verité. Mais la verité a de multiples facettes en Italie. Il y a la verité connue, mais meme la verité niée ou passée sous silence: les clans savent dresser les hommes au silence mieux que les chiens à la chasse. Chez nous on appelle cela OMERTA'. Et il y a la verité pas connue, de tous ce qui pensent à la criminalité comme on pense à l'Afrique: loine beaucoup d'années de lumière, elle ne nous concerne pas. C'est là que l'information doit agir pour colmer le vide de l'ignorance.
En outre cet article prend en considération meme les réactions pas positives à "Gomorra" et sur ce point moi, je suis indignée. Du moment que la lutte à la criminalité est un problème grave, je pense que tout le monde devrait s'engager au fin de le résoudre. C'est évident qu'on ne peut pas donner tous la meme contribution: chacun devrait donner ce qu'il peut. Les magistrats devraient intervenir sul le plan de la justice, mais la musique et la littérature pourraient participer à cette lutte trasversale, du coté de la sensibilisation, pourquoi-pas? Je suis d'acord avec Umberto Eco quand il affirme qu'une intervention de l'Etat est nécessaire. Mais cette intervention ne pourrait pas se joindre aux "appels à la solidarité des écrivains", comme il les a définis? Cela faciliterait la construction d'une "culture de la lutte anticriminalité" en Italie. Je suis trop idéaliste, j'ai trop de confiance en l'information (c'est comprensible: je veux devenir journaliste et je suis convainçue que le pouvoir de l'information est tel qu'il deplacerait les montagnes), mais je crois qu'avant la pratique il y a la théorie et si cela manque, qu'est-ce qu'on pense de faire? Qu'est-ce qu'il y a de négatif dans l'intention de denoncer la Camorra? Les détracteurs de Saviano ont mis en évidence le coté raté de la question: il ne s'agit pas de ruiner l'image de Naples, il s'agit de révéler les problèmes pour les affronter avece fermeté, dans la perspective optimiste d'une résolution.
De toute façon je dois dire que j'ai trouvé cet article assez simpliste. On appelle Saviano "écrivain antimafia", on définit la Camorra la "mafia napolitaine", mais il y a de grosses différences entre Mafia et Camorra que le journaliste ne prend pas en considération (je dois penser qu'il ne les connait pas; 1) la Mafia et la 'Ndrangheta ont toujours besoin de s'appuyer aux clans napolitains pour leur trafics de drogue; 2) la Camorra possède un plus grand nombre d'affiliés; 3) la Camorra n'a pas besoin du soutien de la politique: ce sont les hommes politiques qui ont besoin de la Camorra). En outre, selon le journaliste le titre du livre "Gomorra" est l'amalgame entre Camorra et Ghomorre: en réalité il dérive de la citation d'une lettre écrite par Don Peppino Diana, un jeun pretre très actif dans la lutte à la criminalité, assassiné en 1994. Il se référait à un passage du livre de la Genèse qui raconte des deux villes Sodome et Ghomorre détruites et couvertes de feu et soufre. Dans sa lettre le pretre admonestait les napolitains à ne pas permettre à leur terre de devenir une Ghomorre brulante.
Questo è il mio esame orale di lingua francese, basato interamente su un articolo preso da un quotidiano francese, Libération.
A Robbè, daje, che 'sto 30 dipende pure da te! ;)
"Un uomo fa quello che è suo dovere fare,
quali che siano le conseguenze personali,
quali che siano gli ostacoli, i pericoli o le pressioni.
Questa è la base di tutta la moralità umana."
J.F. Kennedy; citazione che Giovanni Falcone amava spesso riferire
"La mafia non è affatto invincibile:
è un fatto umano
e come tutti i fatti umani ha un inizio
e avrà anche una fine"
Giovanni Falcone
...Ma il ricordo vive, disperatamente. Tenace. Un fiore in mezzo al gelo.
Ci sono stati uomini
che hanno scritto pagine,
appunti di una vita dal valore inestimabile,
insostituibili perché hanno denunciato il più corrotto dei sistemi
troppo spesso ignorato.
Uomini o angeli mandati sulla terra per combattere una guerra
di faide e di famiglie sparse come tante biglie
su un'isola di sangue che tra tante meraviglie, fra limoni e fra conchiglie
massacra figli e figlie
di una generazione costretta a non guardare, a parlare a bassa voce, a spegnere la luce,
a commentare in pace ogni pallottola nell'aria, ogni cadavere in un fosso.
Ci sono stati uomini
che passo dopo passo hanno lasciato un segno con coraggio e con impegno
con dedizione contro ogni istituzione organizzata
Cosa Nostra... cosa vostra... cos'è vostro?
E' nostra la libertà di dire che gli occhi sono fatti per guardare,
la bocca per parlare, le orecchie ascoltano non solo musica... non solo musica...
La testa si gira e aggiusta la mira, ragiona:
a volte condanna, a volte perdona.
Semplicemente Pensa
prima di sparare, Pensa.
Prima di dire, di giudicare, prova a pensare:
Pensa, che puoi decidere, tu.
Resta un attimo soltanto, un attimo di più con la testa fra le mani.
Ci sono stati uomini
che sono morti giovani ma consapevoli che le loro idee sarebbero rimaste nei secoli, come parole iperbole,
intatte, reali, come piccoli miracoli.
Idee di uguaglianza, idee di educazione
contro ogni uomo che eserciti oppressione
contro ogni suo simile, contro chi è più debole, contro chi sotterra la coscienza nel cemento.
Pensa,
prima di sparare Pensa,
prima di dire, di giudicare, prova a pensare:
Pensa, che puoi decidere, tu.
Resta un attimo soltanto, un attimo di più, con la testa fra le mani.
Ci sono stati uomini
che hanno continuato
nonostante intorno fosse tutto bruciato
perché in fondo questa vita non ha significato se hai paura di una bomba o di un fucile puntato.
Gli uomini passano e passa una canzone
ma nessuno potrà fermare mai la convinzione
che la giustizia no... non è solo un'illusione.
Pensa,
prima di sparare Pensa,
prima di dire, di giudicare, prova a pensare.
Pensa, che puoi decidere, tu.
Resta un attimo soltanto, un attimo di più con la testa fra le mani.
Pensa
"Pensa" Fabrizio Moro
Quante palle ci vogliono per essere come Giovanni Falcone, Paolo Borsellino, Carlo Alberto Dalla Chiesa, Mauro De Mauro...? Ma anche come Iqbal Masiq, Yitzhak Rabin, Emile Zola?
Quante palle ci vogliono per essere come mia sorella?
Che sogna di diventare magistrato in un'Italia come la nostra, nera, dove è sufficiente la minaccia di una pistola per riempire la bocca di silenzio e camminare con la coda tra le gambe, dove le bugie e i sottintesi si affastellano in una coltre densa, nella quale è impossibile penetrare per scoprire, discernere, sapere.
Quante palle ci vogliono per essere come Fabrizio Moro?
Che ha il coraggio di cantare una canzone che scuota le coscienze sotterrate nel cemento e si espone al pericolo costituito, oggi, dal semplice fatto di pensare e far pensare gli altri, di avere un apparato mentale che non resta inerte a prendere polvere nella scatola cranica. Fabrizio compresso tra migliaia di mani che applaudiscono, Fabrizio nuova stella della musica italiana, potenziale idolo delle tredicenni... ma soprattutto Fabrizio lungi dall'essere un superuomo, semmai il più semplice tra gli uomini, che non si prende troppo sul serio e confessa candidamente a "Sottovoce" che la sua paura più grande è la morte, perciò sceglie di lanciare un messaggio promotore della vita. Combattere il male a colpi di musica non può forse essere un inizio?
Quante palle ci vogliono per essere come Roberto Saviano?
Che urla nelle nostre orecchie, con il suo incredibile Gomorra, una denuncia delle atrocità della camorra. Pagina per pagina, svela le trame di un incubo che non si esaurisce nella sua fantasia, ma trova una terribile continuazione nella realtà e come un abile cicerone, ci conduce nei suoi bassifondi. Una lingua che si rifiuta di nascondersi tra i denti e sputa indignazione a più non posso, e con essa, i nomi delle famiglie che controllano Napoli e dintorni. A briglia sciolta. E non c'è parola, capoverso, pagina che giunga fino a noi "ovattata"...
La ricompensa per questo è una scorta alle calcagna, disprezzo da parte delle autorità locali, lettere minatorie, telefonate mute e una vita blindata.
Sarà triviale, sarà volgare, ma è questa la domanda che pongo a me stessa in questi giorni, persa nel silenzio della mia camera:
quante palle ci vogliono...? Quante??